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Mercredi 28 Juillet 2010
Le ‘‘mammouth’’, (comme Claude Allègre surnommait l’administration centrale de l’Education Nationale, en référence aux dinosaures), qui représente le premier budget de l’Etat, laisse chaque année sur le carreau 150 000 jeunes quittant le système scolaire public sans aucune qualification…
En 2007, 14% des jeunes étaient au chômage, soit le double du taux de chômage national. Dans certains quartiers, ce taux atteint parfois 40% à 50%.
1 jeune sur 5 vivait, en 2006, sous le seuil de pauvreté, soit le double de la moyenne nationale.
Voilà le triste bilan de ce dinosaure phagocyté par des syndicats à la remorque du Parti Socialiste. C’est sans compter le désastre consistant à ce que près de 100 000 jeunes sortent de l’école sans savoir lire ou écrire.
Triste et terrible bilan !
Pour ceux qui ont la ‘‘chance’’ de savoir lire, le blog de la Petite Souris est heureux cet été, d’ouvrir ses colonnes à Jean Rieul, qui mettra toute sa passion à nous faire découvrir le bonheur des livres.
L'équipe de la petite souris.
Mis en ligne par Lacaze à 16h29 dans LECTURES POUR TOUS 3 commentaires
Arto Paasilinna est né en 1942 dans un camion, en plein exode (sa famille, fuyant la guerre, est chassée vers la Norvège, puis la Suède et la Laponie finlandaise). Paasilinna (qui signifie en finnois "forteresse de pierre") est un nom inventé par son père, né Gullstén, pour "finniser", comme beaucoup de Finlandais, un patronyme à consonance suédoise (à l'instar des personnes inspirée par le mouvement fennomane). Les circonstances de sa naissance et les premières années de sa vie ont fait dire à Paasilinna : "J’ai connu quatre états différents dans ma prime jeunesse. La fuite est devenue une constante dans mes récits, mais il y a quelque chose de positif dans la fuite, si avant il y a eu combat".
Dès l'âge de treize ans, il exerce divers métiers, dont ceux de bûcheron et d'ouvrier agricole. A vingt ans, il décide de reprendre ses études afin de devenir journaliste et va à l’école Supérieure d’éducation populaire de Laponie (1962-1963). Il entre ensuite, comme journaliste-stagiaire, au quotidien régional Lapin Kansa (Le peuple lapon). Parlant de cette époque de sa vie, Paasilinna a indiqué : "J’étais un garçon des forêts, travaillant la terre, le bois, la pêche, la chasse, toute cette culture que l’on retrouve dans mes livres. J’ai été flotteur de bois sur les rivières du nord, une sorte d’aristocratie de ces sans-domicile fixe, je suis passé d’un travail physique à journaliste, je suis allé de la forêt à la ville. Journaliste, j’ai écrit des milliers d’articles sérieux, c’est un bon entraînement pour écrire des choses plus intéressantes".
On retrouve à travers ses livres sa passion pour la nature et sa dérision des hommes.
Ses premiers ouvrages (tous aussi délirants) se lisent d’un seul trait : Prisonniers du paradis, Le Lièvre de Vatanen, Un homme heureux, Le Meunier hurlant, La Forêt des renards pendus, Petits suicides entre amis, Le Fils du dieu de l'Orage et Le Bestial Serviteur du pasteur Huuskonnen.
Toutes ses œuvres sont publiées chez Folio. Aujourd’hui, nous essayerons de vous inciter à lire "La douce empoisonneuse" : La veuve du colonel Ravaska, Linnea, mène une existence tranquille dans sa petite métairie, à arroser ses violettes, en compagnie de son chat. Mais ce paisible tableau n'est qu'une façade... tous les mois, la bonne vieille tremble de peur ! En effet, son neveu et ses deux compères viennent la dépouiller de sa pension, jusqu'au jour où il demande à figurer sur son testament... Craignant pour sa vie et refusant de mourir de leur main, elle concocte un poison fulgurant pour se suicider le moment venu. Mais ce passe-temps est bien plus drôle que de tricoter... C'est à ce moment que de projets en situations cocasses, la donne change en faveur de la veuve du colonel ! Adeptes d''Arsenic et vieilles dentelles', ce livre est pour vous, et pour les autres aussi !
Découvrez l’amusement par la lecture !
Jean Rieul
Mis en ligne par Lacaze à 15h14 dans LECTURES POUR TOUS Aucun commentaire
Dimanche 23 Mai 2010
"Même s'il est empli d'empathie pour le Christianisme, ce livre n'est pas un catéchisme.
Il veut s'adresser à tous : l'athée militant, l'indifférent curieux, le chrétien désorienté, le croyant d'une autre ''religion'', pour leur rendre compréhensibles les ''noms de la tribu'' devenus inaudibles".
Jean-Claude Barreau
Mis en ligne par Lacaze à 10h03 dans LECTURES POUR TOUS Aucun commentaire
Dimanche 25 Avril 2010
UN TOUR DU MONDE EN SOLAIRE
par Jacques Riguidel
La presse nautique a suivi avec constance le périple de Jacques Riguidel, sur son Fréquence Jazz, sept mois durant. Pourquoi ?
Parce que l’exploit est aussi original que profondément moderne. L’humanité se questionne sur son rapport à la planète Terre. Voici la réponse d’un marin... écolo.
Le défi lancé par Jacques Riguidel est d’effectuer un tour du monde en solitaire sur un très petit bateau ( 9,73 m ) sans assistance, sans sponsor et... sans combustible fossile. Sans moteur auxiliaire, en harmonie avec la nature.
Un tour du monde «solaire» sans consommer d’autre énergie que celle du vent et du soleil. Un retour aux sources de la marine à voile.
Jacques Riguidel, marin hors du commun, sait nous faire partager, non seulement le goût de l’aventure, les émotions intenses vécues durant cet exploit inédit, mais une rare intelligence sur les énergies mises en jeu par ce défi envers lui-même et la nature.
Jusqu’à ce jour, seul Bernard Moitessier avait réussi ainsi à combiner l’action, le rêve et la réflexion sur la place de l’homme dans l’univers. Ce livre fera date.
Jusqu'au 5 mai, promotion exceptionnelle pour cet ouvrage : 20 euros au lieu de 23 euros.
Librairie en ligne
Mis en ligne par Lacaze à 15h16 dans LECTURES POUR TOUS 2 commentaires
Samedi 31 Octobre 2009
Pour ceux ou leurs parents qui ont combattu le national socialisme nazi,
Pour ceux ou leurs parents collabo qui ont honteusement combattu les Patriotes Résistants,
Pour tous ceux-là, afin qu’ils n’oublient pas… et qu’ils sachent que nous n’oublions pas :
Lisez le passionnant ouvrage :
‘‘LES REBELLES DE LA COMBATTANTE’’
d’Eddy Florentin, paru aux Editions ‘‘L’Ancre de Marine’’,
en vente dans toutes les bonnes librairies ou ‘‘La boutique d'Ancre de Marine’’
14 juin 1944. Un grand jour pour l’Histoire de France.
Les combats font toujours rage en Normandie, mais après quatre années d’exil, le Général De Gaulle va poser le pied sur un morceau de terre de France libérée.
A Courseulles, puis à Bayeux, pour la première fois, le peuple français rencontre son libérateur, celui qui a pris la tête d’une armée « rebelle » pour rendre à la France son honneur et sa liberté.
Pour ce voyage éclair, si hautement symbolique, De Gaulle choisit de traverser la Manche à bord de La Combattante. Ce n’est pas un hasard. La Combattante illustre la part prise par les marins français à la libération de l’occupant nazi.
A elle seule, La Combattante mérite un livre d’histoire. Fleuron des Forces navales françaises libres, le destroyer sillonne la Manche, entre Boulogne, Fécamp, Le Havre, traquant sans répit les vedettes lance-torpilles de la Kriegsmarine, portant secours aux aviateurs alliés abattus en pleine mer.
Mais un bateau ne vaut que par la valeur de l’équipage qui le mène…
Qui sont les marins de La Combattante ?
Du résistant de la première heure au marin de Vichy rallié, chacun a tracé sa voie personnelle à travers une guerre mondiale, sur un chemin qui le mène à La Combattante.
Eddy Florentin choisit de raconter, de façon précise, vivante et documentée l’extraordinaire variété des choix et des itinéraires particuliers qui ont fini par rassembler en une seule force cet équipage à bord de ce navire-là, devenu mythique.
De l’ensemble de ces témoignages, toujours modestes, souvent poignants, se dégage un saisissant tableau de la formation des Forces navales françaises libres et de l’histoire, si controversée, de la Marine française pendant la Seconde Guerre mondiale.
Déporté, Résistant, auteur de nombreux ouvrages historiques, Eddy Florentin, en rendant les couleurs de la vie à un passé complexe réussit un tour de force qui fait de ce livre un chef-d’oeuvre.
Mis en ligne par Lacaze à 15h22 dans LECTURES POUR TOUS 2 commentaires
Jeudi 8 Mai 2008
« A Lionel, Claude et Daniel. »" Ces prénoms sentent le réchauffé, surtout quand on sait l’état dans lequel la France s’est trouvée après leur départ. Faute aussi à la pernicieuse cohabitation qui ne peut qu’engendrer l’immobilisme. Mais fidélité oblige, et c’est une vertu rare en politique.
«Le libéralisme est à la liberté ce que la république est à la démocratie, une forme supérieure d’évolution. Je suis libéral. La droite d’aujourd’hui ne l’est pas. La gauche doit se réapproprier, avec fierté, et le mot et la chose. … Si les socialistes du XXIe siècle acceptent enfin pleinement le libéralisme, s’ils ne tiennent plus les termes de "concurrence" ou de "compétition" pour des gros mots, c’est tout l’humanisme libéral qui entrera de plein droit dans leur corpus idéologique.»
Il poursuit : "Si les socialistes du XXIe siècle acceptent enfin le libéralisme, s'ils ne tiennent plus les termes de concurrence ou de 'compétition' pour des gros mots, c'est tout l'humanisme libéral qui entrera de plein droit dans leur corpus idéologique." Et il conclut : "Certains, à l'intérieur même du PS d'aujourd'hui, n'accepteront peut-être pas cette révolution de pensée… Qu'ils proposent des solutions, et l'on choisira car il faut choisir : la synthèse est morte."
« Pour gagner, il faut être crédible. » Sur l'immigration : "la frontière ne doit pas être une passoire" , l'autorité : " il y a un problème d'autorité en France", la sécurité : "je ne suis pas hostile aux centres éducatifs fermés".
"Manager socialiste", est son leitmotiv. Et il revient souvent sur ses capacités comme maire de Paris pour ce qui concerne l'urbanisme, le logement, la circulation, la fiscalité locale…
Il ne néglige pas les "étranges défaites" de la gauche. Notamment en blâmant le côté « irrationnel » de l’autocrate du Poitou.
C’est plus un répertoire du passé qu’un programme d’avenir.
Son devenir au PS : : «Réélu maire de Paris, j’honorerai totalement le mandat confié par le suffrage universel.» … «Et si je dois, en plus, investir des convictions, de l’énergie pour mon pays, par ma famille politique, la gauche, ses valeurs, dans le travail à effectuer pour la rendre plus forte, plus crédible, portant mieux encore son goût de l’œuvre collective, je n’hésiterai pas. Je le ferai. Avec enthousiasme et conviction. Avec beaucoup d’autres. A la place où la démocratie et les socialistes décideront que je dois donner et agir.»
Sur l’échec de Ségolène Royal : «Je ne suis pas là pour régler des comptes», affirme-t-il. « Il aimait la perspective qu’une femme devienne présidente de la République». Son projet «n’a été ni bien identifié ni suffisamment crédible». S’y ajoute «le manque de clarté, de cohérence. Et l’absence d’une démarche adaptée sur la durée». Et il critique la démocratie participative de l’autocrate du Poitou. «Le PS n’était pas bien préparé intellectuellement. Son projet n’avait pas de relief, même si on y trouvait d’excellentes choses… Dans les années qui ont précédé 2007, notre travail intellectuel a été insuffisant. Sans doute notre courage aussi.»
Sur l’alliance avec Bayrou : «On pouvait s’adresser aux électeurs de Bayrou du premier tour, montrer dans la transparence, lors du débat, les points d’accord et de désaccord. Mais renverser les alliances, c’est autre chose… Est-ce bien sérieux de concevoir une alliance allant du centre à l’extrême gauche ? C’est sympathique. Mais il faut un minimum de cohérence.»
Sur l’art de gouverner : «Nous sommes une gauche de gouvernement. Nous devons réfléchir à notre manière de gouverner et, donc, à notre manière de gérer l’Etat. C’est un défi majeur pour la gauche, peut-être le principal… Nous devons être des managers. Des managers du changement, de la réforme du dialogue social, des managers de l’espoir. Mais des managers.»
Sur Nicolas Sarkozy : Sur le chef de l’Etat, Bertrand Delanoë se montre, évidemment critique, même «s’il ne lui est pas du tout antipathique»...«Quant au sarkozysme, ce bonapartisme modéré par la désinvolture…, il est profondément antilibéral... Sarkozy n’est pas libéral, il est conservateur. Il l’a prouvé à plusieurs reprises : étatiste, protectionniste, il impose à tous les échelons l’omniprésence d’un Etat que, dans le même temps, il désarme.»
Ce livre a le mérite d’exister et Bertrand Delanoë de vouloir participer à une révolution tranquille du PS. Souhaitons qu’il soit entendu ainsi que d'autres réformateurs comme Manuel Valls.
(1) Editions Robert Laffont, 298 pages, 20 euros.
Mis en ligne par Lacaze à 23h05 dans LECTURES POUR TOUS Aucun commentaire
Mardi 6 Mai 2008
Un récit historique sur l'apartheid en Afrique du sud
A lire absolument, en attendant qu'un producteur de talent s'en empare.
Mis en ligne par Lacaze à 23h56 dans LECTURES POUR TOUS Aucun commentaire
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