la petite souris de Val de Reuil

     
 
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Jeudi 3 Décembre 2009

FAUT IL SE VACCINER CONTRE LA GRIPPE A ?

 

Grippe A – Je recommande le vaccin si votre santé est fragilisée

par David Servan-Schreiber

 

Faut il se vacciner contre la grippe A ? Oui, si vous avez un cancer, ou êtes en cours de traitement. Ou si vous souffrez de toute autre atteinte à votre santé qui rendrait sérieuses les conséquences de cette grippe, qui le plus souvent n'est pas grave.

On me demande presque chaque jour s'il faut se faire vacciner contre la grippe A.

Ma réponse est simple : les risques liés au vaccin lui-même existent, mais les complications sérieuses sont rares. La grippe A, elle, est le plus souvent bénigne, mais pas chez les gens qui sont fragilisés par une autre maladie. Chez eux, elle risque d’entrainer des complications sérieuses. Mon avis rejoint celui de nombreux cancérologues : si vous avez un cancer, êtes en cours de traitement, ou vous remettez tout juste d’un traitement qui vous a beaucoup affaibli, je pense qu’il est important de vous faire vacciner. C’est aussi l’avis de trois experts de la Ligue Départementale contre le cancer de la région de Toulouse, que je connais : Le Pr Roland Bugat, oncologue, le Professeur Paul Léophonte, pneumologue, et le Professeur Jean-Louis Montastruc, pharmacologue.

 

Ils soulignent dans leur communiqué que les personnes avec un cancer constituent « un groupe de malades fragiles que la grippe peut menacer dans leur vie : soit parce que la grippe altère les fonctions d'un organe dont le cancer a altéré la physiologie (par exemple une insuffisance respiratoire aiguë chez un patient atteint d'un cancer du poumon) ; soit parce que l'inflammation induite par la grippe peut contribuer à altérer davantage un état général précaire voire donner un coup de fouet à l' évolution cancéreuse. Ne pas saisir la chance d'une vague d'avant-garde prolongée offrant l'opportunité de mettre en œuvre une prévention collective et individuelle serait une erreur, particulièrement chez les plus vulnérables »

 

De la même façon, je pense qu’il faut vacciner les enfants fragilisés par une maladie chronique, comme l’asthme ou la mucoviscidose, ou les personnes qui ont une sclérose en plaque, une insuffisance cardiaque, etc.

 

Pour les autres, la question reste ouverte. La première mesure à prendre est de renforcer le terrain avec la nutrition, l’activité physique, la gestion du stress, et, surtout, des doses adéquates de vitamine D3 (2 000 ou 3 000 unités internationales par jour pour les personnes qui n’ont pas accès au soleil plusieurs fois par semaine) que l’on peut prendre sous forme de complément alimentaire sans ordonnance médicale. (voir mon précédent billet : Se protéger des infections virales). Attention, les personnes atteintes de maladies rénales ou de calculs rénaux doivent consulter leur médecin avant de prendre ces doses de vitamine D3.

 

 Régulièrement nous vous faisons part des informations recueillies sur le site de David Servan-Schreiber. Nous vous incitons à vous rendre sur son SITE et à vous abonner (gratuitement) à sa lettre hebdomadaire.

Dimanche 1er Novembre 2009

QUE SONT LES OMEGAS 3 ?

 

 Les bienfaits des omégas 3 ont été découverts lorsque des chercheurs Danois étudiaient la santé des Inuits, très rarement sujets aux maladies cardiovasculaires, qui se nourrissaient en majeure partie avec des poissons gras et de la chair de mammifère marin. D’autres études ont par la suite confirmé le lien entre les oméga-3 contenus dans les poissons gras et la santé exceptionnelle des habitants de cette région du Groenland. Il est maintenant avéré que les oméga-3 sont des graisses essentielles à notre équilibre. Elles sont indispensables au fonctionnement de notre cœur et de notre cerveau et contribuent à la prévention de nombreuses maladies comme le cancer ou le diabète. On peut les trouver dans les poissons gras ou encore dans des huiles végétales (de colza, de lin, de noix…) Lire la suite ICI

 

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Mardi 7 Juillet 2009

Y A-T-IL UN PROBLEME AVEC L’EAU DU ROBINET ?


par David Servan-Schreiber


Lors de mes conférences, sur mon site : http://www.guerir.fr/, dans mes rencontres avec de nombreux patients, on m’a souvent posé la question : « mais n’y a t il pas un problème avec l’eau du robinet? Quelle eau faut il boire si on a un cancer ? »


Pour répondre à cette question, j’ai réuni une équipe scientifique autour de guérir.fr qui y travaille depuis plusieurs mois. Nous avons fait le tour de plus de 100 articles publiés dans la littérature scientifique, de nombreux rapports gouvernementaux et ou émanant d’organismes officiels, avons interrogé plus de 40 experts en France, et obtenu le soutien de 20 scientifiques de renom qui se sont engagés autour d’un texte commun.


Nous sommes arrivés à une position commune avec le WWF-France qui est très actif sur cette thématique de l’eau. La voici.


Nos conclusions sont simples : Tout comme on doit faire attention à l’eau qu’on donne à un nourrisson, il faut faire attention à l’eau qu’on donne à une personne dont la santé est fragilisée par une maladie comme le cancer.


Si l’eau au robinet est « en moyenne » de bonne qualité en France, des dépassements des normes réglementaires pour les nitrates (engrais agricoles et lisiers) et pesticides sont encore trop fréquents pour qu’on puisse lui faire une confiance aveugle. Il existe aussi de plus en plus de résidus de médicaments dans l’eau qui n’ont rien à y faire. Leurs effets sur la santé humaine ne sont pas mesurés mais ils sont capables de changer le sexe des poissons ou des têtards dans les rivières et leur présence à divers degrés dans l’eau de boisson est préoccupante.


Pour les personnes que cette question interpelle, nous faisons plusieurs recommandations. Les principales sont :


1. De vérifier les taux de nitrates et pesticides auprès de leur mairie (la publication des tests est obligatoire)


2. Si ils sont excessifs, de privilégier l’eau en bouteille (en recyclant les bouteilles en plastique) ou d’utiliser des filtres de bonne qualité (en faisant attention de respecter leur délais d’expiration)


3. D’intervenir au niveau des mairies et collectivités locales pour que les zones de captage de l’eau potable de la commune soient protégées, notamment par l’agriculture biologique et le traitement des rejets des centres de soins médicaux.


Tous les détails sont dans un grand dossier sur l’eau. ICI


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