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Samedi 14 Mars 2009

3 mesures pour prévenir les expulsions

 

 

« Cette année, il n’y aura plus personne à la rue en conséquence d’une expulsion »

Christine BOUTIN, Ministre du logement

Comme chaque année, sous les gouvernements socialistes et chiraquiens, le 15 mars annonce la fin de la trêve hivernale avec les expulsions qui s’en suivent...

Christine Boutin, vient d’annoncer les outils qui vont être mis en place pour détecter les situations difficiles précocement et y remédier.

La Ministre a insisté sur sa volonté de ne pas empêcher les décisions de justice, mais bien de prévenir les expulsions qui sont un drame humain qu’il faut éviter par tous les moyens.

Cela ne doit pas se faire au détriment des petits propriétaires confrontés notamment à des situations d’impayés de loyers, car cette situation ne pourrait qu’inciter ces petits propriétaires à ne plus louer.

D’où les décisions prises par Christine Boutin, à savoir :

1. Afin de renforcer le dispositif existant et de pouvoir, le plus en amont possible de la procédure judiciaire d’expulsion, des commissions départementales de prévention des expulsions sont rendues obligatoires dans tous les départements avec la promulgation de la loi de mobilisation pour le logement.

Le but est d’examiner les dossiers difficiles au cas par cas en faisant travailler ensemble notamment les services de la préfecture, du conseil général et de la caisse d’allocation familiale afin d’aider les ménages en difficulté à s’en sortir.

2. Pour maintenir les locataires dans leur logement, Christine Boutin souhaite le développement de l’intermédiation locative.

En cas de difficulté grave de paiement, une association ou un bailleur social pourra « reprendre le bail » sur demande du préfet. Grâce à ce système, le locataire pourra rester dans les lieux. La mobilisation de 5000 logements en intermédiation est possible avec le Plan de Relance de l’économie. Il appartient aux associations de mettre en oeuvre désormais cette faculté d’intermédiation et ce dispositif est étendu aux bailleurs sociaux grâce à la loi de mobilisation pour le logement.

Si malgré la prévention, le concours de la force publique était requis, les locataires en difficultés bénéficieront d’un accompagnement vers une solution de relogement ou d’hébergement.

3. Aucune décision d’expulsion ne sera prise sans qu’il y ait au moins une solution d’hébergement proposée simultanément par la préfecture afin de ne condamner personne à la rue.

Aujourd’hui, Christine Boutin a donné aux préfets instruction de mettre en oeuvre ces décisions arrêtées en réunion interministérielle.

Le préfet Alain Régnier, délégué général à la coordination de l'hébergement et de l'accès au logement des personnes sans abri ou mal logées, placé auprès du Premier ministre, s'assurera de la bonne application des mesures et s'attachera à centraliser et à diffuser les bonnes pratiques constatées.

A SUIVRE…

Mardi 24 Février 2009

Le cancer du poumon ...

   


Sur le blog de David Servan-Schreiber


Le cancer du poumon serait favorisé par la présence de certains conservateurs dans l’alimentation industrielle


Une nouvelle, étude, de l’Université Nationale de Séoul (Corée du Sud), vient d’être publiée dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine (publié par l’American Thoracic Society). Elle montre que des souris dont le régime contient des conservateurs à base phosphates inorganiques à un niveau comparable à celui d’une alimentation humaine riche en produits transformés stimule la croissance et la prolifération des cancers du poumon non-à-petites-cellules.


Le cancer du poumon « non-à-petites-cellules » est le plus courant et un des cancers difficile à guérir (le taux de survie à 5 ans stagne encore à 14%). Plus de 90% de ces cancers sont associés à l’activation d’une voie de signalisation qui est fortement renforcée par la présence dans l’alimentation de ces phosphates inorganiques (en tous cas chez la souris).


Le Dr John Heffner, ancien président de l’American Thoracic Society souligne que ce type de recherche s’adresse aux interactions complexes entre les facteurs de terrain et d’environnement qui sont la cause du cancer chez l’homme.


En effet, l’analyse du Dr Cho vient renforcer celle que je présente dans Anticancer : « le cancer du poumon est une maladie de prolifération incontrôlée dans le tissu pulmonaire et le dérèglement des voies de signalisation dans ces tissus peut donner à une cellule normale des propriétés malignes. » Explique t il. « Il suffit de dérégler une petite partie de ces voies de signalisation pour favoriser la cancérisation, or celle-ci sont régulées par la disponibilité de certains nutriments, qui agit directement sur la prolifération et la croissance des cellules. »


Il continue : « Dans les années 1990, les additifs alimentaires à base de phosphates contribuaient à peu près 470mg par jour au régime moyen d’un adulte. Mais aujourd’hui les phosphates sont ajoutés de plus en plus fréquemment à l’alimentation industrielle. Du coup, en fonction des choix alimentaires d’un individu, la quantité de phosphate ingérée peut atteindre jusqu’à 1 000 mg par jour . »


Pour ma part, en attendant d’autres études plus poussées, il me semble déjà important que toute personne qui est en traitement pour un cancer du poumon non-à-petites-cellules, soit au courant de cette recherche. A chacun ensuite de décider si son attirance pour les aliments industriels avec additifs au phosphate compte plus pour lui que le risque possible de soutien au processus cancéreux révélé par cette étude.


Suite de l’article ICI


 

Dimanche 18 Janvier 2009

Cancer : les facteurs de risque

 

Régulièrement nous vous faisons part des informations recueillies sur le site de David Servan-Schreiber.


Nous vous incitons à vous rendre sur sont site ICI et à vous abonner (gratuitement) à sa lettre hebdomadaire.


Cancer : les facteurs de risque


par David Servan-Schreiber


Commencer à lutter contre le cancer c’est déjà commencer par agir sur les facteurs qui causent le cancer. Ces facteurs sont dépendants, pour une large part, des modifications du comportement. Tabac, alimentation, exposition au soleil, activité physique et états mentaux : découvrez ce que vous pouvez modifier au quotidien pour éviter des risques inutiles.


Les facteurs de risques interviennent dans les trois phases de la formation d’un cancer. Ils peuvent être à la source en tant qu’initiateur d’une dérèglement cellulaire irréversible, ou bien être des promoteurs des cellules cancéreuses en les alimentant ou en empêchant le système immunitaire de lutter, ou enfin accélérer et de la dissémination des cellules cancéreuses dans le corps. Ils peuvent également être des facteurs de risque de rechute après un traitement. La masse de données scientifiques accumulées est suffisamment solide pour nous permettre aujourd’hui de connaître la plupart des facteurs qui accroissent considérablement le risque de développer un type particulier de cancer, et de connaître ceux qui ont une influence plus ténue.


Les trois principaux facteurs de risque


Le tabagisme. Les produits cancérogènes contenus dans la fumée de cigarette ne s'attaquent pas seulement aux poumons, ils sont également impliqués dans le risque de cancers de la bouche, du larynx, du col de l'utérus, du sein, de l'estomac, de la vessie et plusieurs autres. Le tabagisme est responsable de 30 % des décès liés au cancer.


La consommation excessive d’alcool. Les recherches ont démontré un lien entre une consommation élevée d'alcool et certains cancers (de la bouche, de la gorge, de l’œsophage, de l'estomac, du foie et du sein).


Une mauvaise alimentation. Le régime alimentaire occidental comprend souvent trop de calories, trop de protéines animales, trop de gras, trop de sel et trop de sucre, et insuffisamment de fruits et de légumes ainsi que de céréales à grains entiers. D’après l’Organisation mondiale de la Santé, les facteurs alimentaires sont responsables de 30 % des cancers en Occident, et d’environ 20 % dans les pays en développement.

Lundi 12 Janvier 2009

Bien cuire les légumes

 

Si les légumes sont bons pour la santé, leur cuisson peut entraîner certaines pertes, particulièrement en vitamines et en sels minéraux. Voici donc quelques conseils de cuisson, indispensables pour conserver les propriétés nutritionnelles des légumes.

Riches en eau, en fibres, en vitamines (vitamine C, provitamine A, vitamine B9…), en sels minéraux (potassium, magnésium, calcium, fer…) et pauvres en lipides (graisses), les légumes sont des aliments anti-cancer par excellence. D’ailleurs, on constate que plus l’alimentation d’un pays est riche en légumes et légumineuses, moins les cancers sont fréquents. Même si certains légumes non bio sont contaminés par des pesticides, l’effet positif des molécules anti-cancer l’emporte sur celui négatif des pesticides. Il est donc bon d’en consommer quotidiennement. Encore faut-il qu’ils gardent leurs propriétés nutritives après leur cuisson !



Avant la cuisson

« L’eau entraine une perte en sels minéraux, évitez donc de laisser trempez vos légumes pour les laver et passez les simplement sous un filet d’eau », conseille Sophie Pédrosa diététicienne d'APRIFEL, l'Agence Pour la Recherche et l'Information en Fruits et Légumes frais. Côté épluchage, ce n’est pas systématique  car la peau des légumes  peut être riche en fibres, vitamines et minéraux. Si l'épluchage s'avère incontournable, munissez-vous alors d'un économe pour retirer le moins de chair possible. Enfin, sachez que la surface de contact avec l'air accroît les pertes nutritionnelles de vos légumes, évitez donc de les coupez en trop petits morceaux.

Les modes de cuisson à privilégier

La cuisson vapeur a deux avantages : elle est de courte durée ce qui permet aux légumes de ne pas être au contact de la chaleur trop longtemps, cette dernière entrainant la perte de vitamines. Enfin, cette cuisson permet aux aliments de ne pas être cuits dans l’eau et donc de garder leurs minéraux. La cuisson au " wok "  est aussi intéressante car  les légumes sont justes "saisis" et cuits sans liquide de cuisson, ce qui leur permet de garder leurs éléments nutritifs mais aussi leur croquant.


Pour les légumes qui rendent de l’eau, cuisez les à l’étouffée (cocotte en fonte) car les aliments cuiront dans leurs jus. Attention cependant à ne pas ajouter trop de graisse ni à laisser les laisser cuire trop longtemps.


A savoir : Les crucifères (choux de Bruxelles, brocolis, chou-fleur, navet …) ont des vertus anti-cancer avérées. Afin qu’ils gardent toutes leurs propriétés, il est préférable de les cuire à la vapeur ou au wok.

Les modes à éviter

Vous l’aurez compris, la cuisson de  longue durée réalisée dans un grand volume d'eau entraine des pertes nutritionnelles (perte des minéraux dans l’eau et perte des vitamines à cause de la chaleur). Quant à la friture, évitez ce mode car il rajoute des calories non nécessaires dans votre assiette ainsi que des Omega-6 à profusion. De même la cuisson à l’autocuiseur ou cocotte-minute est différente de celle à la vapeur, ce procédé entraine une perte vitaminique à cause de la température élevée. Enfin évitez l’aluminium (casseroles, cocotte-minute, cuisson en papillote) car dissout dans les aliments, il peut s’avérer nocif.


 Les légumineuses, un cas à part

«  Contrairement aux autres légumes, les légumineuses (pois chiche, pois, lentille…) sont mises à tremper dans l’eau froide (une nuit) », explique Sophie Lacoste, auteur de « Les Aliments qui guérissent, légumes et fruits, de vrais médicaments ». La cuisson doit ensuite être longue et douce, jamais à gros bouillons. Tout le contraire donc des autres légumes !


APRIFEL, l'Agence Pour la Recherche et l'Information en Fruits et Légumes frais


"Les aliments qui guérissent, légumes et fruits de vrais médicaments" de Sophie Lacoste, éditions Leduc.s 


http://www.guerir.fr/


 

Mardi 18 Novembre 2008

THÉ VERT ET ANTICANCER ?

 

QUELLE QUANTITE DE THE VERT POUR UN EFFET ANTICANCER ?


par David Servan-Schreiber


« …on sait par exemple que de prendre un traitement hormonal substitutif après la ménopause augmente le risque de développer un cancer du sein entre 15 et 40% (un facteur de 1,15 à 1,4). Fumer, par contre, augmente le risque de cancer du poumon (15 à 35 ans plus tard) par un facteur de 15 approximativement. Quid d’un régime avec plus de thé vert ? Avec un index glycémique plus bas ? Avec moins d’oméga-6 ou plus d’oméga-3 ?… »


« …Pour le thé vert, on peut se référer à deux études par exemple: une chez les femmes japonaises déjà diagnostiquées avec un cancer du sein. Celles qui consommaient au moins trois tasses de thé vert par jour et dont le cancer était encore à un stade précoce (non metastasé) on fait 57% de rechutes en moins que celles qui consommaient seulement une tasse ou moins par jour (Inoue et al., 2001). Pour les hommes, une autre étude japonaise (c’est le pays où il est le plus facile de faire des études sur le thé vert…) a constaté que ceux qui font un cancer de la prostate bénéficiaient notablement de la consommation de CINQ tasses ou plus par jour. Celles-ci réduisaient de 50% leur risque de voir leur cancer de la prostate atteindre un stade avancé (Kurahashi et al., 2007)


Effectivement, comme le souligne un article du Dr. Béliveau dans le Lancet (2004), les quantités de polyphénols de thé vert obtenues avec simplement trois tasses (de 120 ml - volume normal d'une tasse de thé européenne) dans la journée sont suffisantes pour bloquer en grande partie l’activité du récepteur VEGF. Ce récepteur permet aux cellules cancéreuses d’envahir les tissues avoisinants, et stimule aussi la fabrication des nouveaux vaisseaux sanguins dont elles ont besoin pour se développer en tumeurs dangereuses. Une grande partie des fameux « traitements ciblés » du cancer développés par l’industrie pharmaceutique se concentrent aussi sur le bloquage, par d’autres voies biochimiques, de ce récepteur… »


Lire la suite :


http://www.guerir.fr/Members/david_servan_schreiber/anticancer-1/archive/2008/10/30/quelle-quantite-de-the-vert-pour-un-effet-anticancer

Lundi 17 Novembre 2008

GUÉRIR.FR


L’Institut national du Cancer affirme que 50% des cancers en France guérissent.


Qui, n’a malheureusement un proche concerné par ce fléau ?


La prévention est un des éléments essentiels pour éviter et accompagner positivement cette maladie.


C’est pour ce faire que le Docteur David Servan-Schreiber a créé un site qui mérite une grande audience.


Notre petite contribution consiste à vous le faire découvrir en publiant périodiquement un article d’appel afin de vous inciter à consulter le site ‘‘Guérir.fr’’ http://www.guerir.fr/


Laissons-lui la parole :  « De plus en plus de gens vivent longtemps avec un cancer. Mais ils vivent longtemps, aussi, avec la peur de la rechute. Ils ont besoin de conseils utiles. Il faut leur donner toutes les recommandations dont l’efficacité est prouvée. Autant en prévention de la maladie, qu’en accompagnement des traitements ou en prévention de la rechute.


Chacun peut augmenter ses chances de guérison. Les médecins soignent, mais les patients se soignent aussi. Ce chemin ne peut se faire qu'ensembles.


Les comportements individuels sont les oubliés de la prise en charge par la médecine conventionnelle. Ecoute insuffisante, manque de temps, absence d’information sur ce qu’on peut faire par soi-même. Tout cela entraine un vrai risque de désespoir face à la maladie.


En créant ce site, je souhaite aider le plus de personnes possibles à se prendre en charge sur le chemin de la guérison.


Ce site a deux objectifs :


1.     Rompre les barrières à l’information sur tout ce que chacun peut faire par soi-même pour se protéger du cancer. Nous voulons que toute approche qui s’est révélée bénéfique à ceux qui souffrent puisse être discutée librement, dans un cadre de raison, de respect, et de sécurité.


2.    Rompre l’isolement affectif et créer une communauté de partage, d’écoute et de soutien accessible au plus grand nombre. Nous voulons que chacun ait accès à une main tendue, un mot, un sourire, pour que l’espoir et la bienveillance soient mieux partagés.


Lorsque mon propre cancer a récidivé, on m’a recommandé une chimiothérapie standard. Des effets secondaires non négligeables étaient à craindre. J’allais sans doute devoir arrêter de travailler. Etant moi-même médecin, j’ai pu contacter plusieurs collègues qui avaient eu un cancer similaire au mien. Ils m’ont donné des informations précieuses. Ils m’ont parlé de tout ce qu’ils faisaient pour aider leur corps à lutter contre la tumeur et pour mieux supporter les traitements. Ca m'a formidablement aidé,  et  j’ai pu garder mon travail que j’aimais passionnément à travers tout le traitement.


Tout le monde n’a pas accès à un réseau d’information qui lui permette d’optimiser son traitement.


En créant ce site, nous voulons que chacun puisse bénéficier de la même chance – la chance de pouvoir s’aider soi-même. Que chacun apprenne, grâce à l’expérience des autres, quelles sont les différentes options disponibles parmi les traitements conventionnels. Mais aussi que chacun soit encouragé par la communauté toute entière à choisir des comportements de santé qui maximisent ses chances de guérison.


Enfin, nous voulons que plus personne ne se sente seul face à sa maladie, ou dans son effort pour mener une vie plus saine. Nous voulons que tous ceux qui en ont besoin puissent retrouver l’envie…   de guérir.


David Servan-Schreiber  http://www.guerir.fr/

 
     

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