la petite souris de Val de Reuil

     
 
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Jeudi 30 Octobre 2008

ATHLETISME ou CONGRESSISME ?

 

UN PEU D’HISTOIRE


Initialement prévue à Rouen, du temps du maire socialiste Yvon Robert, la halle d’athlétisme a été détournée de son affectation locale par Laurent Fabius, quand Pierre Albertini est devenu maire de Rouen…


Les crédits d’investissements ayant été alloués par l’Etat, Jean-Louis Destans, Président du Conseil général de l’Eure, proposa d’implanter la halle sur le département de l’Eure, puis le maire précédent, Bernard Amsalem, aujourd’hui, président de la fédération d’Athlétisme jusqu’en décembre 2008, est intervenu pour que l’affectation définitive soit à Val de Reuil.


Il faut savoir, que cet équipement appartient au département, qu’il est destiné à l’entraînement de sportifs nationaux et régionaux de haut niveau et que son coût de construction initialement estimé à 8,5 millions d’€uros atteint la somme pharaonique de 11,626.811 millions d’€uros, sans construction de parking pour les voitures et les cars lors des manifestations.


Reste à assumer le coût de fonctionnement. Et c’est là que le bât blesse…


LE CONSTAT


Dans un compte rendu d’une réunion tenue le 12 décembre 2006, (que nous tenons à disposition) Michaël Amsalem (le fils de l’ancien maire, conseiller municipal de Val de reuil, chargé du sport... et responsable communication sport à la Région...) affirmait « que le coût estimatif de fonctionnement s’élèverait à 300.000 €uros… » Il déclare même : « une première approche montre que quatre personnes seraient nécessaires pour assurer un bon fonctionnement : un directeur, un poste de secrétariat et 2 agents. » !!!


Aujourd’hui, compte tenu qu’il n’a pas été prévu de panneaux solaires pour réduire les frais de chauffage et que le maire de Val de reuil a exigé (comme pour les locataires des 3F) un chauffage au gaz…son coût de fonctionnement, prévoyant aujourd’hui, un encadrement de 15 personnes, est estimé à 1 MILLION d’€UROS PAR AN (selon les propres dires de MAJ lors du Conseil communautaire de la CASE du 23 octobre 2008) qui devront être supportés par les contribuables de Val de reuil…BONJOUR NOS IMPOTS !!!

LE COUP DE JARNAC


Alors que le Conseil communautaire s’apprêtait à voter une subvention d’un million d’€uros, représentant la participation de la CASE à la construction de cet équipement sportif, le maire de Val de reuil avait préparé un coup de Jarnac, en glissant subrepticement au projet initial, une destination commerciale de cet équipement à savoir : vocation de palais des congrès en organisation de séminaires et fêtes en tout genre au seul profit de la ville de Val de reuil.


C’est ce qu’on appelle pudiquement un « détournement d’affectation » et un  bras d’honneur à l’ensemble des communes qui composent la Case.


Il aurait même été distribué des « cartons rouges » à brandir au cas ou le Président, c'est-à-dire Franck Martin, refuse de mettre cette demande au vote.

EPILOGUE


Bien mal lui en prit, car c’est Patrick Madroux, rapporteur de la commission des finances qui prit la parole pour s’opposer violemment au hold-up de MAJ, relayé par Hubert Zoutu, maire d'Heudebouville, qui s’exclama : « jamais la CASE n'a validé ce projet de "palais des congrès ».


A la Case, tous les élus connaissent le souci de Patrick Madroux d’une gestion rigoureuse des deniers des contribuables. Il l’a prouvé comme 1° adjoint du Vaudreuil, chargé des finances.


Dès le lendemain, le Président de la Case écrivait au Président du Conseil général (propriétaire de la halle sportive) pour « obtenir les éclaircissements nécessaires, tant la provocation est lourde. » (lire la lettre de Franck Martin à la suite de cet article).


Lors de la réunion de bureau communautaire du 16 septembre, la question a été clairement posée au maire de Val-de-Reuil. Ses dénégations sont inscrites au compte rendu de la séance. (Voir encadré en cliquant dessus)


Il serait intéressant pour les Rolivalois et les électeurs du canton qui l’on élu comme conseillère général, de savoir quelle est la position de madame Lesoeur. Soutient-elle MAJ dans le gouffre financier prévu ? Soutient-elle le Président du Conseil général et les sportifs ? Est-elle solidaire de la majorité des élus de la Case dont elle est vice-présidente ? Silence radio !


Dommage que les cartons rouges aient été jetés dans les corbeilles, les élus de la Case auraient pu les brandir dans une autre direction.


Tel est prit qui croyait prendre, cette leçon vaut bien un froMAJ…


PS : Chers (é)lecteurs, ne pensez-vous pas que par ces temps de crise, ce million d’€uros aurait dû être pris en charge par la région, ce qui aurait permis à la Case d’aider vos communes ayant quelques problèmes budgétaires ?

 LACAZE, la petite souris de Val de reuil

 

Lettre de Franck Martin au Président du Conseil général de l'Eure :

Monsieur le président, cher ami,

La halle d'athlétisme en cours de construction à Val-de-Reuil est un projet important. Nous avons à cœur de le mener à bonne fin. J'ai donc pris l'initiative d'inscrire à l'ordre du jour du conseil communautaire du 23 septembre, la participation financière de la CASE au financement de cet équipement, à hauteur d'un million d'euros.

 Pour l'anecdote, j'ai pris le temps et le soin d'intervenir personnellement auprès du directeur des services du conseil général, à deux jours du vote, pour corriger des erreurs matérielles dans la rédaction de la délibération, susceptibles d'entraver la fluidité et la clarté de l'exposé.

Ma bonne volonté et ma bonne foi ne sauraient donc être mises en doute. Devant l'assemblée, ma présentation de la délibération n'a suscité aucune opposition et un vote positif semblait acquis, jusqu'à une ultime intervention dans le débat, celle de Marc-Antoine Jamet.

A la stupéfaction générale, le maire de Val de Reuil claironna alors que la halle d'athlétisme servirait également de palais des congrès au profit de la ville de Val-de-Reuil, accueillant salons, colloques, séminaires et congrès, créant ainsi un pôle de concurrence commerciale à l'équipement financé par le contrat d'agglomération que nous venons de signer.

Devant le tollé général et pour éviter un vote négatif, difficilement réversible ultérieurement, j'ai décidé de retirer la délibération de l'ordre du jour.

A aucun moment la CASE, sollicitée pour financer la halle d'athlétisme à hauteur d'un million d'euros, n'a été informée, autrement que par des rumeurs, d'une volonté d'utilisation commerciale de cet équipement sportif.

Cette duplicité a empêché la CASE de prendre clairement position sur l'option « palais des congrès », puisqu'elle a toujours été officiellement niée et qu'aucune pièce du dossier ne mentionne cette fonction.

Ainsi, lors de la réunion de bureau communautaire du 16 septembre, la question a été clairement posée au maire de Val-de-Reuil. Ses dénégations sont inscrites au compte rendu de la séance.

Le double langage est un paramètre stable et permanent de la relation qu'entretient le maire de Val de Reuil avec ses partenaires.

En revanche, je m'honore d'entretenir avec vous, monsieur le président, des relations de confiance, fiables et loyales, que monsieur Jamet, une nouvelle fois, met à l'épreuve.

Le conseil général est maître d'ouvrage de cette opération, propriétaire de cette halle. A plusieurs reprises, alerté par des déclarations ambigües, mais réservées à des cénacles rolivalois, je vous ai demandé si le conseil général validait l'option du palais des congrès de Val-de-Reuil, ce qui aurait sensiblement modifié la vocation de l'équipement que nous co-finançons.

Vous m'avez toujours répondu que non et même,  en termes plus vigoureux, qu'il n'en était pas question. J'ai considéré cette réponse suffisante pour infirmer tout « on-dit ».

Aujourd'hui, nous sommes bien au delà de la rumeur.

Il s'en est fallu de quelques secondes pour que l'assemblée vote unanimement la dépense d'une somme importante qui aurait pu être utilisée à des fins différentes de celles exposées dans le dossier de financement.

Je vous demande donc de me préciser si le conseil général a tourné casaque et autorisé le détournement de la vocation d'un équipement, au départ réservé au sport d'élite, vers une utilisation commerciale au profit de la commune de Val-de-Reuil.

Si tel est le cas, pouvez vous me préciser quand et par quel truchement vous en avez informé les co-financeurs de cet équipement. Subsidiairement, j'aimerais savoir comment le maître d'ouvrage peut autoriser un tel usage commercial au profit d'un tiers sans mise en concurrence de sa  délégation de service public.

Espérant une clarification rapide de ce dossier, seule susceptible d'apaiser une perturbation dont je me serais bien passé, Je vous prie de bien vouloir agréer, monsieur le président, l'expression de ma parfaite considération.

Franck Martin

 

Mercredi 29 Octobre 2008

CHIC, CHOC

    

La période que nous traversons par ces temps de crise est hyper riche en actualités.

Aussi, après notre article sur le Contrat d’Agglo et avant un scoop sur « la Halle sportive » et un billet sarcastique sur Bruno Lemaire qui fait du tourisme dans notre Case bien aimée, nous publions le petit billet que nous a envoyé Papy27 pour vous faire sourire, à défaut de rire jaune.


Pour rester en bonne santé, on nous dit qu'il faut manger 5 légumes et 5 fruits par jour.


Je suis  allé voir mon banquier, il est au top du top.


Il m'a dit :


- Vos  comptes, c'est la fin des haricots.


- L'oseille n'a plus la cote.


- Vos placements ont fait chou blanc.


- Dans quelques  jours, vous n'aurez plus un radis.


- Il ne vous reste plus qu'à prendre un avocat.


 Je lui ai répondu :


- Si je comprend bien, je n'ai plus de poire pour la soif,


- plus de cerise sur le gâteau.


- Mes économies sont mi-figue, mi-raisin,


- en plus je ne peux  pas ramener ma fraise.

Toutes ces années de labeur, pour des prunes.


Je suis sorti de la banque en chantant à tue-tête :


'Le FRIC, c'est CHIC'


    Papy 27


Mardi 28 Octobre 2008

CONTRAT D'AGGLOMÉRATION

 


Après deux années de travail et de négociations entre le département, la région et les élus de la CASE, Franck Martin a enfin pu présenter un contrat d'agglomération qui programme 73 millions d’€uros sur le territoire Seine-Eure jusqu'en 2010, et qui aura des répercussions positives sur la vie quotidienne de ses habitants.


L’ensemble est cohérent avec une vision prospective concrète.


Nous retiendrons l’aménagement du pool numérique, la sauvegarde du cloître des Pénitents, l’attention toute particulière aux énergies renouvelables, la création d’une salle de congrès modulable et la construction d’une piscine accessible à Seine-Bord.


Fidèles à notre esprit critique, nous déplorons le maintien de la Maison de l’emploi. On sait qu’aujourd’hui, le financement d’exploitation est plus qu’incertain. Le Gouvernement de F. Fillon n’ayant pas l’intention de pérenniser ces structures mises en place par JM Borloo sous le septennat Chirac. Elle s’ajoute à la machine à gaz des structures pour l’emploi. Nous avons du mal à comprendre l’utilité de cette maison de l’emploi qui fait redondance avec l’ANPE (futur pool emploi), l’ASSEDIC, le Plan Local pour l'Insertion et l'Emploi (PLIE), La Mission Locale, etc, etc,…sans compter les associations qui œuvrent dans ce domaine. Il est vrai que la Commission « Politique pour la ville » est présidée par l’adjointe socialiste de Val de reuil et conseillère générale…et qu’en matière de dépenses publiques, les socialistes sont performants pour faire supporter aux contribuables les dépenses inutiles…


Par ces temps de crise, c’est multiplier indéfiniment des services payés par les contribuables dont on peut raisonnablement douter de leur efficacité à créer de l’emploi. Si l’utilité de l’accumulation de ces structures avait été prouvée, Val de reuil ne serait pas la ville comptant le plus de chômeurs de la région.


Il nous semble qu’il aurait été plus judicieux de consacrer des moyens à la création d'emplois en favorisant l'implantation d'entreprises ou d'aider certaines à se développer, notamment à l'export. Quant au chapitre sur le développement durable, que nous applaudissons, défendu par la majorité des maires de la Case, le maire de Val de reuil aurait dû s’en inspirer pour le projet de rénovation des immeubles des 3F au lieu d’imposer le gaz…sachant que le gaz est indexé sur les prix du pétrole !!! Bonjour pour le porte-monnaie des Rolivalois !


Enfin, le rapprochement avec la Communauté de communes de Seine-Bord laisse espérer qu’elle rejoigne la CASE. Il est vrai que cette enclave au sein même de l’agglo est devenue anachronique.

A signaler aussi, que dans le contrat d'agglo, figure l'aménagement d'un pôle d'échange à Val de reuil et le développement des transports en commun sur la Case...


D’autres projets sont en préparation, nous ne manquerons pas de les commenter prochainement.


 LACAZE, la petite souris de Val de reuil

Les principaux projets adoptés

Construction d’une piscine intercommunale

Incluant la communauté de communes de Seine-Bord, elle sera située à Louviers.

Restructuration de l'école de musique de Louviers

Le cloître des Pénitents, qui date du XVII° siècle et fait partie du patrimoine normand, sera restauré. Il pourra à nouveau retentir des sons harmonieux de l’Ecole de musique.

 Création de la salle de congrès Kolysée

Création d’une halle polyvalente de 1.200m² modulable. Permettant aux professionnels et aux associations d’organiser des manifestations.

 Construction d'un immeuble affecté aux entreprises numériques

L’îlot Renault, situé place Thorel, va être aménagé pour accueillir des entreprises numériques ainsi que la Maison de l’emploi et de la formation et sera équipé du très haut débit.

Politique Energie-Habitat

Priorité aux énergies renouvelables visant à équiper 100% des logements sociaux (solaire, géothermie, bois…)

Réouverture de la ligne ferroviaire Rouen/Evreux

Nous ne mettrons pas d’huile sur le feu sur le débat entre les pour et les contre  la ré-ouverture de la ligne Eveux-Rouen.

 

Notons que ces six projets représentent la moitié du coût total du projet de territoire.

La participation de la Région sera de 18%, celle du Département de 15%.

La CASE


La CASE, c’est quoi ?

A l'initiative de Franck Martin, La Communauté d’ Agglomération Seine-Eure est née en 2001.

Structurée autour d’un bipôle (Louviers 19 000 habitants, Val de Reuil 14 000 habitants)

Elle regroupe 29 communes et compte près de 61 000 habitants.

Près de 62 % de la population réside dans les unités urbaines de Louviers/Val de Reuil et Pont-de-l’Arche.


 Ce territoire présente :

-La population la plus jeune des communautés d'agglomération euroises.

29,6 % de la population a moins de 20 ans; 15,7 % plus de 60 ans.

 -La population la plus ouvrière des communautés d'agglomération euroises.

22,4 % de la population contre 18,6 % en Haute-Normandie et 14,7 % en France

 L'agglomération Seine Eure est le cinquième territoire, mais la première agglomération, à contractualiser avec la Région et le Département pour la période 2007-2013.


 Président : Franck Martin


 Les Commissions, Vice-Présidents et rapporteurs ayant des attributions :

1-Voirie

Vice-Président : Guy Petel. Rapporteurs : Jacqueline Pons, Marie-Joëlle Lenfant


2-Déplacements -concerne également les déplacements doux

Vice-Président : Bruno Canivet. Rapporteur : Hervé Letellier


 3-Développement économique

Vice-Président : Bernard Leroy. Rapporteur : Jean-Marc Moglia


 4-Tourisme

Vice-Président : Jean-Pierre Auger. Rapporteur : Jean Querre


 5-Commerce et artisanat

Vice-Président : Robert Ozeel. Rapporteur : Paulette Lecureux


 6-Eau potable et assainissement

Vice-Président : Pierre Aubinais. Rapporteur : Jean-Claude Christophe 


 7-Milieux naturels

Vice-Président : Pascal Labbé. Rapporteur : François Merle


 8-Agenda 21

Vice-Président : Véronique Jullien-Mitsieno. Rapporteur : Guillemette Nos 


 9-Coopération décentralisée

Vice-Président : Hubert Zoutu. Rapporteur : Jean-Claude Courant


 10-Finances

Vice-président : Patrice Yung. Rapporteur des budgets : Patrick Madroux


 11-Propreté publique  (concerne les déchets ménagers et la propreté urbaine)

Vice-Président : Jacques Laroche. Rapporteur : Jean Carré


 12-Politique de la ville (concerne le Contrat Urbain de Cohésion Sociale, le PLIE...)

Vice-Présidente : Janick Léger. Rapporteur : Roland Liénard


 13-Logement

Vice-Président : Richard Jacquet. Rapporteur : Yves Lanic


 14-Urbanisme

Vice-présidente : Ghislaine Baudet. Rapporteur : Jérôme Bourlet de la Vallée

 

Lundi 27 Octobre 2008

PLANET FINANCE FETE SON 10° ANNIVERSAIRE

 


A l’initiative de Jacques Attali, PlaNet Finance voit le jour en 1998 avec le soutien de Messieurs Rocard, Yunus et Ponzellini.


PlaNet Finance est une organisation de solidarité internationale à but non lucratif, dont la mission est de réduire la pauvreté dans le monde par le développement de la microfinance (Comme le microcrédit ou la microassurance).


En 10 ans, PlaNet Finance a soutenu 1500 Institutions de microfinance, finançant plus de 30 millions de microentrepreneurs, les aidant ainsi à sortir dignement de la pauvreté. Basée à Paris, PlaNet Finance est active dans plus de 60 pays avec un réseau international de 29 bureaux en Europe, en Amérique du Nord, en Amérique Latine, en Asie, en Afrique et au Moyen-Orient.


À l’occasion de son 10ème anniversaire, PlaNet Finance remet ce 28 octobre les premiers «International Microfinance Awards», prix internationaux de la microfinance pour récompenser les meilleurs microentrepreneurs du monde.


Le jury attribuera le 1er prix à des microentrepreneurs venus du monde entier, dans 6 catégories :


• Education, Nouvelles technologies, Environnement, Femmes, Innovation, Santé


Les critères de sélection des microentrepreneurs récompensés pour le jury ont été multiples :


• Dimension personnelle (motivation, esprit d’initiative et autonomie du participant)


• Dimension financière (remboursement régulier du prêt et rentabilité de l’activité ou de l’entreprise et capacité de croissance).


• Dimension sociale (amélioration du cadre de vie et réponse à un besoin non satisfait).


Ces « International Microfinance Awards » seront attribués annuellement.


PlaNet Finance :

Une institution de la microfinance



Dans un contexte géopolitique et économique mondial, qui voit 25 000 personnes chaque jour mourir de faim et de pauvreté dans le monde, la microfinance apparaît comme l’un des instruments les plus efficaces de lutte contre la pauvreté en donnant a chacun les moyens de développer ses projets professionnels et ainsi sortir dignement de la pauvreté.


Au cours de ces quinze dernières années, la microfinance a permis à 150 millions des 2,3 milliards de personnes qui vivent encore avec moins de 2 US$ par jour d’accéder au crédit.


Trop souvent ignorés par les grands projets des états et des institutions multilatérales, ces bénéficiaires ont pu ainsi développer des activités productives et améliorer la vie de leurs familles.


10 000 Institutions de Microfinance (IMF), des financements publics et près de cent fonds privés spécialisés participent aujourd’hui au développement de cette activité.


Depuis 10 ans, PlaNet Finance a contribué par son assistance technique, son activité de notation et de conseil aux bailleurs, à améliorer les performances des IMF. Elle a tracé des voies nouvelles pour la microfinance, notamment dans le secteur de l’assurance et des nouvelles technologies, et de la prise de participation dans des microentreprises débutantes.


Pour en savoir plus : http://www.planetfinancegroup.org

 

  JAFREE

 

Samedi 25 Octobre 2008

USA moins 9 jours

 

Chers amis de la Case,


Je vous écris depuis Monterey, la station balnéaire « up to date » de San Francisco, invité par le Directeur de L’université de cette ville.


L’eau est glaciale, alors que la température extérieure voisine les 28°. De toutes manières, il est très dangereux de se baigner en raison des requins qui pullulent.


De nombreuses maisons à l’Américaine, sans clôture qui bordent les rues. Sur les pelouses, chacun affiche son choix présidentiel en plantant sur la pelouse un panneau avec le portrait de son candidat. L’on peut dénombrer 3 portraits sur 5 d’Obama . Ce qui est à noter, c’est le respect que tous observent vis-à-vis des engagements des uns et des autres.


Le tri écologique des ordures ménagères est assez relatif…par contre, l’on rencontre de plus en plus de voitures électriques.


Dans la rue, tout peut être photographié, mais dès que l’on approche d’une exploitation agricole (c’est le moment de la récolte des fruits), il est conseillé de demander l’autorisation, car nombre de ces exploitations embauchent des travailleurs clandestins…


Les forêts sont laissées en friches. Ce qui provoque des incendies à répétition.


J’ai assisté à une séance digne de Blade runner, à savoir, l’intervention musclée de la police locale pour déloger les habitants d’une maison qui avaient enfreints la loi. Gaz lacrymogènes lancées à travers les vitres et rafales d’armes automatiques. On ce serait cru au cinéma. Impossible de prendre des photos, car la police nous avait évacué derrière notre maison.


Dimanche, je serais de retour à San Francisco, car je suis invité par la chorale de Notre Dame des Victoires et dois interpréter plusieurs chants avec eux.


Je vous fais parvenir quelques aquarelles que j’ai dessinées. (voir l'album photos)


A très bientôt pour un autre article.


     YOD de la CASE

Jeudi 23 Octobre 2008

MAJ pérore...et la gare reste au point mort

 

Depuis des années, Les élus de la CASE, par la voix de son Président, Franck MARTIN, dénoncent l’inconfort de la gare de Val de reuil et plus précisément son inaccessibilité, notamment pour les personnes handicapées ou celles portant des bagages. Sans omettre le vandalisme récurent des voitures des voyageurs-travailleurs. Notre blog a consacré plusieurs articles sur ces sujets, ce qui a provoqué des réactions cutanées du maire de Val de reuil.

 

Nous sommes conscients que l’état de la gare de Val de reuil n’incombe pas à notre maire actuel, bien que cela fasse plus de six ans qu’il occupe cette fonction…et que sœur Anne (c'est-à-dire, les usagers) ne voit toujours rien venir.

 

Conformément à son mode de fonctionnement, le maire de Val de reuil a voulu organiser une rencontre showbiz avec Guillaume Pépy, le président de la Sncf. Voulant jouer ‘‘cavalier seul’’, comme à son habitude pour se faire mousser, il a ‘‘omis’’ de faire participer activement les responsables de la case à la préparation de cette rencontre, et en premier chef, son Président, alors que la Case est très impliquée dans le financement des futurs travaux de la gare.

 

Ils est à noter que tous les projets concernant la gare de Val de reuil sont dans le contrat d'agglomération de la CASE, mais que rien dans ce qui a été vu entre le Président de la région, le Maire de Val de reuil et le Président de la Sncf, ne concerne l'escalier roulant… Or, l’on pouvait attendre de MAJ qu’il profite de la venue du Président de la Sncf pour exiger avec la Case un escalier roulant d’urgence !

 

Au terme de cette rencontre, un communiqué, langue de bois et compagnie, a été remis à la presse  :

 

- mise en conformité de la gare en termes d'accessibilité pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite.

- adaptation et modernisation du bâtiment (confort, qualité d'accueil, etc.)

- aménagement des abords pour améliorer l'intermodalité (stationnement, quais pour bus et autocars, modes doux, dépose minute, etc.).

 

Une « bonne » nouvelle ne venant Jamet toute seule, hier mercredi 21 octobre, le train de Paris-Val de reuil de 19h30 n’est parti qu’à 20h15 pour arriver à 21h16 dans la nuit noire et pour comble les voyageurs-travailleurs ont effectué le trajet dans l’obscurité la plus complète : le quartier Mendès-France étant lui aussi en panne de lumière depuis deux jours.

 

La deuxième « bonne » nouvelle étant que les agents de la SNCF, peu avant l’arrivée à Val de reuil, diffusèrent le message : "en arrivant n'oubliez pas de vous faire valider vos billets sur ce train", bien entendu, à l'arrivée, la gare était fermée…

 

Finalement la montagne qui se voulait médiatique a accouché d’une souris (à ne pas confondre avec la petite souris de Val de reuil)

 

D’associer les voyageurs-travailleurs : NENNI !

De concertation avec les partenaires financeurs de la Case : NENNI !

De calendrier pour les travaux : NENNI !

Voilà un splendide exemple de « concertation participative »

Et les voyageurs-travailleurs ? laissés pour comptes et pertes.

 

Nous laisserons le mot de la fin à Franck Martin : « MAJ se prend pour le chef de gare, il n’est que passager clandestin. »

 LACAZE, la petite souris de Val de reuil 

 
     

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