la petite souris de Val de Reuil

     
 
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Dimanche 17 Août 2008

Du "Bon vivre à Val de reuil"...

 


Depuis plus d’un mois, nous avons été alertés par plusieurs résidents du quartier Mendès France des troubles nocturnes quotidiens au coin de la rue Climuche et de la rue Grande.


La police nationale en est informée, mais elle ne peut pas être partout dans notre grande ville. D’autant qu’elle doit accompagner régulièrement les interventions des pompiers…


Les gardiens municipaux en sont informés, mais de visites des gardiens municipaux, nenni.


Nous suggérons à Fadilla Benamara, conseillère MAJoritaire, qui se targue dans le bulletin municipal du « bon vivre à Val de reuil » de se rendre sur la dalle le soir entre 22h et 3 heures du matin. A défaut de la présence des « gardiens municipaux », elle y constaterait la présence bruyante et incessante des dealers et de leurs jeunes clients (MAJoritairement mineurs).


 Depuis deux jours, le quartier Mendès France est plongé dans l’obscurité la plus complète. Au bénéfice des dealers et de leurs clients qui squattent ce quartier depuis plus d’un mois au bout de la rue Grande (près de la mairie). Ce samedi, vers 23 h, les pompiers obligés d’intervenir dans le quartier sont arrivés à tâtons dans des conditions inacceptables. Passage de la police municipale une demi heure après l’intervention des pompiers…mais qui ne fait que passer…Peut être sont-ils intervenus auprès de l’éclairage public ? Car vers minuit 40, la lumière est enfin revenue…mais les dealers sont toujours là, en présence d’une vingtaine de jeunes et ce tous les soirs. De gardiens municipaux, toujours nenni. A défaut de répression, quid de la prévention ?


 LACAZE, la petite souris de Val de reuil

 

Mardi 12 Août 2008

La guerre à la porte de l'Europe

Sans compter ce qui s'est écrit en juillet et en août ...
Pendant que vous étiez en vacances, d'autres étaient au café !

Le café radical attend vos commentaires

Samedi 9 Août 2008

Ouverture des JO

 


"On ne boycotte pas un quart de l'humanité", a estimé Nicolas Sarkozy devant les athlètes français. Le président de la République a estimé que la décision d'attribuer les JO à Pékin avait été «une décision intelligente».«Les Jeux sont l'occasion d'accompagner la Chine vers l'ouverture, la tolérance, le progrès et le respect des valeurs qui sont les nôtres»., a-t-il souhaité.


La Chine a émerveillé la planète avec un spectacle de toute beauté, composé de 2008 figurants, qui retraçait notamment les grandes découvertes chinoises à travers les siècles.


L’apothéose fut l’embrasement de la flamme olympique après avoir parcouru le pourtour du stade olympique qui fut accompagné de  feux d’artifices grandioses.


 Une ombre au tableau : les commentaires politisés, déplacés et insipides de Bilalian et de Monfort sur France 2, avec une gouaille de poissonniers des faubourgs. Quand on la responsabilité d'intervenir comme "journaliste des sports" sur le service public, la moindre des obligations, c'est de laisser les politiques exprimer leur point de vue et pour ces "journalistes" reçus royalement par leurs hôtes, d'assumer la tâche payée par la redevance des citoyens, à savoir pour eux : le sport !

Malgré les coups de boutoirs incessants de leurs sarcasmes, nous avons pu admirer le calme Olympien de leur confrère Chinois. Nous rappelons son dernier mot, reprenant une phrase de Confucius, "N'est-ce pas un bonheur, que des amis qui viennent de loin."

   Gif ecole livres (23)   VILDENAY

Vendredi 8 Août 2008

Université d'Été

 

Pas de vacances pour le Café Radical.


Quelques petits mots sur la rentrée, sur la réforme constitutionnelle et sur l'université d'été ...


A lire sans modération.


: http://radical27.blogspot.com/


 

Mardi 5 Août 2008

Du passé faisons table rase

 


Le patrimoine fait appel à l'idée d'un héritage légué par les générations qui nous ont précédées, et que nous devons transmettre intactes aux générations futures, ainsi qu'à la nécessité de constituer un patrimoine pour demain. On dépasse donc la simple propriété personnelle.(wikipédia)


Ce qui précède nous incline à prendre position pour la défense du Marité.


Avant d’aborder la question politique, un petit retour en arrière sur l’histoire de ce navire.


Dernier Terre-neuvier existant encore, le Marité fût construit à Fécamp et mis à l’eau en 1924.


Après plusieurs campagnes de pêche à la morue dans les eaux froides de Terre-Neuve, il fût vendu à des armateurs Danois, qui l’utilisèrent pour pêcher entre les îles Féroé et l'Islande.


Réquisitionné par les anglais durant la dernière guerre, il reprendra plus tard pêche et cabotage jusqu’en 1973. Désarmé et abandonné pendant prés de cinq ans, il fût racheté par des Suédois qui mettent neuf ans à le restaurer


A nouveau, le Marité navigue sur les mers et remporte plusieurs courses maritimes dont « la course des Grands voiliers ».


Après vingt ans de bons et loyaux services, il sera à nouveau mis en vente.


En 2004, sous l'impulsion de passionnés, dont Gérard d'Aboville, Jacques Chauveau et un certain nombre d'élus normands, le Marité est finalement racheté et prend Rouen pour port d'attache. Afin de « sauver le Marité », il est constitué un Groupement d’Intérêt Public (GIP) réunissant les Conseils Généraux de la Manche et de Seine-Maritime, les villes de Rouen et Fécamp, la communauté d’Agglomération Seine-Eure, la Fondation du Patrimoine maritime et fluvial et le groupe Total permettant le financement des travaux de remise à l’eau. Le Marité retrouve sa fierté Normande en devenant un ambassadeur de notre région à travers le monde.


Il acquiert une nouvelle notoriété en devenant la base itinérante de Thalassa au cours d’une série d’émissions faisant découvrir aux téléspectateurs vingt-sept étapes à travers nos îles.


A son retour, en janvier 2006, il entre en cale sèche à Cherbourg où l’on découvre que des travaux substantiels de restauration sont nécessaires puis entrepris pour lui permettre à nouveau d’être un des rares voiliers français à naviguer sur les mers et le seul à représenter la Normandie.


En janvier 2007, Pierre Albertini écrit sur son blog : « Contribuer à cette renaissance du Marité a pour moi autant de sens que de restaurer un élément du patrimoine architectural ou industriel. Car il appartient à l'histoire maritime de notre pays ».


Le Président de la CASE, fervent défenseur du Marité, s’emploie à convaincre les uns et les autres du bien fondé de ce sauvetage patrimonial.


Il rappelle que, selon le rapport financier présenté ce lundi, « l’exploitation du Marité a été bénéficiaire pendant les deux années où il a navigué pour le compte du GIP.


Il précise qu’en 2004 et 2005, le Marité a dégagé un bénéfice d’exploitation de près de 50.000€.  Sur sa vocation d’insertion, « des enfants de Louviers et ceux du chantier d’insertion des yoles ont pu profiter du navire. »


Pour Franck Martin, il faudrait restructurer la dette et augmenter la durée des remboursements.


D’autre-part, il serait souhaitable que le Conseil général de Seine-Maritime s’investisse dans le projet, Fécamp étant en premier lieu concerné par le sauvetage du dernier terre-neuva Fécampois.


Lundi 21 juillet, lors d’une assemblée générale qui n’a pas réuni le quorum nécessaire, la nouvelle maire socialiste de Rouen a fait part de son intention de retirer la Ville de Rouen (port d’attache du navire) du GIP et nos élus socialistes de la CASE avec à leur tête le maire de Val de reuil, décident eux-aussi, de s’opposer à la participation aux travaux de restauration.


Du passé faisons table rase !


La prochaine réunion du GIP se tiendra le 1° septembre prochain.


Verra t-on le Marité couler pour des raisons politiciennes au détriment des intérêts collectifs et patimoniaux ?

 LACAZE, la petite souris de Val de reuil


 

Lundi 4 Août 2008

Alexandre Soljenitsyne

Sur ARTÉ

Mercredi 06 août 2008 à 21h00 

Alexandre Soljenitsyne, le combat d’un homme

Un documentaire de Pierre-André Boutang et Annie Chevallay

Entre archives et polar, ce film raconte le combat de l'écrivain contre la police soviétique et la censure : douze ans d'épreuves depuis la révélation d'Une journée d'Ivan Denissovitch en 1962 jusqu'à son bannissement d'URSS en 1974.

Six ans après le XXe congrès du parti communiste en 1956, au cours duquel Khrouchtchev fit son rapport dénonçant les crimes de Staline, un jeune inconnu publie dans la revue Novy Mir, avec l'autorisation du même Khrouchtchev, un récit qui dévoile publiquement l'enfer des camps : Une journée d'Ivan Denissovitch. Le texte est admirable, le témoignage indiscutable. Soljenitsyne, qui a passé huit ans de sa vie emprisonné, devient célèbre du jour au lendemain... jusqu'à ce que l'espoir d'une détente s'effondre en URSS. À partir de là commence un long duel avec les autorités soviétiques. Cherchant à éviter l'expulsion de sa patrie qu'il aime par dessus tout et qui nourrit son oeuvre, Soljenitsyne passe de la clandestinité à la contre-attaque, ne cessant jamais d'écrire. Aux prises avec la plus puissante police du monde, le KGB, l'écrivain réussit à constituer un réseau de fidèles qui lui permettent de ne pas être réduit au silence. (Rediffusion samedi 09 août à 15h40)

 

Mercredi 06 août 2008 à 22h00

Alexandre Soljenitsyne, l’écrivain

Un documentaire de Pierre-André Boutang et Nicolas Struve

 Portrait d’un grand écrivain qui “vit dans la langue”.

Si Soljenitsyne n’avait pas eu un immense talent, son œuvre, son message, son destin n’auraient pas été ce qu’ils sont. Composé de plusieurs extraits d’entretiens donnés par Alexandre Soljenitsyne en 1975 à Paris, en 1983 dans le Vermont et en 1998 à Moscou, ainsi que de témoignages de ses traducteurs (notamment Nikita Struve), ce documentaire tente de répondre à la question : qu’est-ce qu’un grand écrivain ? (Rediffusion samedi 09 août à 16h40)


11 décembre 1918 Naissance à Kislovodsk, dans le nord du Caucase.


1941 Artilleur dans l'armée Rouge lorsque l'Union soviétique est attaquée par les troupes de Hitler.


1945 Condamné à huit ans de camp pour avoir critiqué, dans une lettre, les compétences militaires de Staline.


1953 Exilé en Asie centrale.


1956 Réhabilité. Enseigne les sciences physiques à Riazan.


1962 Publication dans la revue Novy Mir - avec l'autorisation de Nikita Khrouchtchev, de ‘‘Une journée d'Ivan Denissovitch’’ récit sur la vie au Goulag. Par la suite, ses oeuvres ne pourront paraître qu'en édition clandestine (samizdat) ou à l'étranger.


1970 Prix Nobel de littérature.


1973 Publication à Paris de L'Archipel du Goulag, où il expose le système des camps de concentration communistes.


1974 Expulsé d'Union Soviétique, il s'installe en Suisse puis aux Etats-Unis dans l’Etat du Vermont. C’est là, qu’il reçoit Bernard Pivot pour une émission exceptionnelle d’Apostrophes.


1994 Après la chute du régime communiste, retour au pays natal.


2007 Vladimir Poutine lui décerne un prix d'Etat.


3 août 2008 Décès à Moscou.


Mikhaïl Gorbatchev a salué un "homme au destin unique" qui fut l'un des premiers à fustiger "à voix haute le caractère inhumain du régime stalinien".


Vladimir Poutine a qualifié la disparition d'Alexandre Soljenitsyne de "grande perte pour toute la Russie""Son engagement littéraire et civique, sa longue et épineuse destinée resteront pour nous un exemple d'authentique abnégation, au service des gens, de la Patrie, des idéaux de liberté, de justice, d'humanisme", a ajouté M. Poutine.

 

Lundi 4 août, à  22h55, France 2 rend hommage au combattant de la liberté  qui révéla au monde la vie des camps de concentration communistes et dont les auteurs et leurs soutiens étrangers, dont le parti communiste français, n'ont jamais été jugés pour "crimes contre l'humanité". A voir absolument.

Mercredi 23 Juillet 2008

Le réflexe de Pavlov

 

Le bon réflexe c’eut été de ne pas exagérer. (PAVLOV)


 


Manuel Valls, Jean-Marie Le Guen, Gaëtan Gorce et Christophe Caresche, font parti des 17 députés socialistes qui avaient signé une tribune dans «Le Monde» en mai dernier, se disant «prêts» à voter la réforme des institutions. Ils en seraient plus grandis aujourd’hui si leur intention avait été concrétisée au moment du vote. Mais force reste à la dictature des partis totalitaires. Nous l’avons connu sous la Chiraquie avec « les jeunes loups rénovateurs » qui voulaient se démarquer et qui en fin de compte ont été écrasés ou sont « rentrés dans le rang. »


 Dans une tribune parue dans « Le Monde » de ce jour, ils récidivent en parlant de « l'incapacité» du PS à s'abstraire d'une forme d'anti-Sarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du Président de la République».


 Jack Lang, qu’on ne peut taxer de « droitisme » interrogé par TF1, a considéré cette initiative comme un soutien implicite à sa prise de position tout en rappelant : « Socialiste je suis, socialiste je resterai et il n'appartient à aucune instance, surtout d'un parti aujourd'hui en crise, de me retirer quelque étiquette que ce soit.»


 Christophe Caresche persiste et signe en déclarant «François Hollande a mis la barre trop haute au départ. J'ai senti dès le début que le PS ne voulait en fait pas négocier et qu'un certain nombre de conditions que nous avions posé n'étaient pas réalisables, cette stratégie découle d'un anti-sarkozysme primaire. Le PS doit pouvoir s'opposer de manière pertinente: en étant ferme quand il faut l'être mais en étant ouvert sur certains dossiers…».

Les quatre députés PS précisent leur analyse sur la stratégie du PS : « il était possible d'infliger une défaite au président de la République ou, tout au moins, de ne pas lui donner une victoire», alors que «la majorité parlementaire disposait arithmétiquement à elle seule des trois cinquièmes des votes». Contrairement à l'argumentaire jusqu'ici utilisé par le PS pour justifier son opposition à la réforme, «le Président de la République ne gagne aucun pouvoir nouveau hormis celui de s'exprimer devant le Parlement réuni en Congrès»,. «En revanche, un certain nombre des pouvoirs du président sont encadrés comme celui des nominations», notent-ils, et «cette réforme s'est attelée à revaloriser les pouvoirs du Parlement et à donner des droits nouveaux aux citoyens».


 Ce qui est intéressant dans leur analyse, c’est aussi leur point de vue sur le manque d’ambition pour transformer en profondeur nos institutions. Notamment dans la désignation des sénateurs.


 Nos quatre députés concluent par : "Il n'en reste pas moins que le PS doit s'interroger sur sa stratégie de parti d'opposition…s'opposer systématiquement à tout projet émanant du Président de la République constitue une ligne de conduite dangereuse qui fait le jeu de celui qu'elle prétend combattre…Les Français n'attendent pas seulement que le Parti socialiste dénonce une politique inefficace et injuste, mais qu'il aide notre pays à surmonter ses difficultés".


 Il est important pour la Démocratie que des voix de lèvent pour exprimer une opposition constructive. Cela change des prises de positions des dinosaures socialistes qui monopolisent ce parti depuis la fin du règne Mitterrandien.


Dans ce tohu-bohu qui précède le prochain congrès de Reims, souhaitons que d’autres voix réformatrices rejoignent ces mousquetaires de l’an 2008.

   Gif ecole livres (23)   VILDENAY

 
     

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