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Samedi 28 Février 2009
Il y a des jours et des lunes… ou l’on n’a vraiment pas envie d’écrire… tant l’actualité relayée par les médias vous donne le bourdon à défaut de colère…
Ces événements aux Antilles où l’on nous montre en boucle les gros bras du LKP qui s’apparentent aux ‘‘tontons macoutes’’ de sinistre mémoire chez leurs voisins Haïtiens, manipulés par des révolutionnaires de tous poils. Olivier Besancenot ne s’y est pas trompé en se rendant en Guadeloupe pour ‘ ‘se renseigner’’ sur les méthodes appliquées par le LKP afin de les importer en métropole et Ségolène Royal aurait mieux fait de ne pas s’y fourvoyer. Remarquons que le site internet du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot faisait figurer les informations concernant la Guadeloupe dans la rubrique « International ».
Ces mêmes gros bras feraient bien de lire attentivement le rejet des métropolitains de leurs actions terroristes.
Car piller, voler, intimider ne concerne pas une société démocratique.
Le Figaro vient de publier un premier sondage précisant que plus de 51% des métropolitains souhaitent l’indépendance des Antilles. Les électeurs de Nicolas Sarkozy se prononçant à 58%. Il suffit de discuter avec son voisinage pour envisager qu’un référendum en faveur de l’indépendance de la Guadeloupe serait massif.
Quant au leader indépendantiste du LKP, Elie Domota, à défaut de détruire le tissus économique de la Guadeloupe, il aurait été plus avisé, en tant que directeur de l’ANPE locale de développer l’esprit d’entreprendre et d’inciter la création d’entreprises au lieu d’être le département ou le taux de chômage est le plus élevé.
Ses agissements, encadré par ses tontons macoutes, n’inciteront pas les touristes à se rendre aux Antilles Françaises.
Toujours, dans le Figaro du 26 février, il est relevé le cas de cette restauratrice à Pointe à Pître, installée depuis une quinzaine d’années, se faisant traiter de « sale putain de blanche » pour avoir tenté d’ouvrir son restaurant.
Sus aux étrangers est le leitmotiv du LKP. : les Chinois, les métropolitains, les descendants de colons… enfin, tous ceux qui travaillent au lieu d’être assistés.
Paradoxalement, l’on a pas vu de défilé ou de réactions du MRAP, d’SOS RACISME, ou de La Ligue des Droits de l’Homme, toujours enclin à réagir contre les décisions prises par un ‘‘Gouvernement de Droite’’, même si celui-ci est composé de représentants éminents de la Gauche républicaine et démocrate.
« La Guadeloupe, c’est à nous, la Guadeloupe, ce n’est pas à vous » pouvait-on entendre en boucle lors des manifestations.
Ces agitateurs-casseurs feraient bien de regarder l’état déplorable dans lequel vivent leurs frères Haïtiens. Et le pernicieux slogan métropolitain des années 60 (l'argent pour la Corrèze, pas pour le Zambèze) pourrait se retourner contre eux, à savoir : De l’argent pour nous, pas pour la Guadeloupe.
VILDENAY
Mis en ligne par Lacaze à 18h45 dans VILDENAY 1 commentaire
Mercredi 25 Février 2009
« Rien ne justifie qu’on jette aux chiens l’honneur d’un homme » disait François Mitterrand à l’enterrement de Pierre Bérégovoy.
Les « chiens », c’étaient les journalistes, que Tonton jugeait co-responsables du suicide de son ancien Premier Ministre.
Sur le blog de la petite souris, nous avions choisi de ne pas en rajouter sur la déferlante socialo-médiatique contre Bernard Kouchner. Qui, à l’instar des procédés staliniens, adorent ‘‘salir’’ persuadés qu’il en restera toujours quelque chose… Nous les avons lu « ces chiens » locaux, trop contents d’entretenir la polémique, en respirant juste à la hauteur des caniveaux.
Il se trouve que Franck Martin, a écrit ce jour un article intitulé : ‘‘Bernard Kouchner, mon Ami.’’.
Aussi, nous nous devions d’en faire part ICI .
LACAZE, la petite souris de Val de reuil
Mis en ligne par Lacaze à 13h47 dans LA PETITE SOURIS Aucun commentaire
Mardi 24 Février 2009
Sur le blog de David Servan-Schreiber
Le cancer du poumon serait favorisé par la présence de certains conservateurs dans l’alimentation industrielle
Une nouvelle, étude, de l’Université Nationale de Séoul (Corée du Sud), vient d’être publiée dans l’American Journal of Respiratory and Critical Care Medicine (publié par l’American Thoracic Society). Elle montre que des souris dont le régime contient des conservateurs à base phosphates inorganiques à un niveau comparable à celui d’une alimentation humaine riche en produits transformés stimule la croissance et la prolifération des cancers du poumon non-à-petites-cellules.
Le cancer du poumon « non-à-petites-cellules » est le plus courant et un des cancers difficile à guérir (le taux de survie à 5 ans stagne encore à 14%). Plus de 90% de ces cancers sont associés à l’activation d’une voie de signalisation qui est fortement renforcée par la présence dans l’alimentation de ces phosphates inorganiques (en tous cas chez la souris).
Le Dr John Heffner, ancien président de l’American Thoracic Society souligne que ce type de recherche s’adresse aux interactions complexes entre les facteurs de terrain et d’environnement qui sont la cause du cancer chez l’homme.
En effet, l’analyse du Dr Cho vient renforcer celle que je présente dans Anticancer : « le cancer du poumon est une maladie de prolifération incontrôlée dans le tissu pulmonaire et le dérèglement des voies de signalisation dans ces tissus peut donner à une cellule normale des propriétés malignes. » Explique t il. « Il suffit de dérégler une petite partie de ces voies de signalisation pour favoriser la cancérisation, or celle-ci sont régulées par la disponibilité de certains nutriments, qui agit directement sur la prolifération et la croissance des cellules. »
Il continue : « Dans les années 1990, les additifs alimentaires à base de phosphates contribuaient à peu près 470mg par jour au régime moyen d’un adulte. Mais aujourd’hui les phosphates sont ajoutés de plus en plus fréquemment à l’alimentation industrielle. Du coup, en fonction des choix alimentaires d’un individu, la quantité de phosphate ingérée peut atteindre jusqu’à 1 000 mg par jour . »
Pour ma part, en attendant d’autres études plus poussées, il me semble déjà important que toute personne qui est en traitement pour un cancer du poumon non-à-petites-cellules, soit au courant de cette recherche. A chacun ensuite de décider si son attirance pour les aliments industriels avec additifs au phosphate compte plus pour lui que le risque possible de soutien au processus cancéreux révélé par cette étude.
Suite de l’article ICI
Mis en ligne par Lacaze à 17h22 dans PRATIQUE Aucun commentaire
Samedi 21 Février 2009
La position de Marc-Antoine Jamet est, on le sait, difficile.
Secrétaire général de LVMH, leader mondial de l'industrie du luxe (il ne fait plus partie du conseil d'administration), il est aussi maire de la commune de Val de Reuil où il aimerait être autre chose qu'un leader fabiusien municipal, mais, là non plus, la concurrence ne lui fait pas de cadeau.
Président de l'Union des fabricants, on l'a vu houspiller les patrons devant un parterre d'ouvriers et de syndicalistes lors de la manifestation organisée en faveur des ouvriers de chez Tyco. C'était avant Noël.
Maire de Val de Reuil, il ne supporte pas que sa commune reste sous le seuil des 15.000 habitants ce qui, non seulement la place derrière Louviers, mais surtout ne lui permet pas de s'imposer comme leader du secteur... et encore moins comme président de l'agglomération.
Or, MAJ, malgré ses nombreux titres, a besoin de notoriété et il fait tout pour ne pas passer inaperçu quitte à baigner dans la plus grande incohérence.
Jeudi soir, c'était Conseil d'agglomération. Avec une délibération prévue pour subventionner Cosmetic Valley. Sur une demande d'explication, MAJ signale que, vu sa situation professionnelle, il est obligé de s'abstenir. Pourquoi pas ... On fera remarquer que, en principe, pour éviter toute confusion entre intérêt public et privé, les élus ne prennent pas part au vote, logique différente de celle de l'abstention. Passons.
Suit un long échange entre les deux opposants à la délibération qui, en gros refusaient qu'une subvention alimente le pôle de compétitivité "Cosmetic valley" pour deux raisons, la première : Il ne faut pas donner d'argent aux riches, la deuxième : Le siège n'est pas sur le territoire de la Case.
A ces pâles arguments, Franck Martin, Marc Moglia, Pascal Labbé ont expliqué ce qu'était un pôle de compétitivité : une mise en réseau d'entreprises, de collectivités et de centre de recherche permettant de résister à la concurrence grâce à une localisation des moyens. Cette nécessité est rendue d'autant plus évidente avec la crise mondiale qui nous submerge. Rappelons que si le cosmétique résiste bien, la tentation est d'autant plus forte pour les grandes marques de délocaliser centres de recherche et sous-traitance. Ainsi, le lien entre IUT d'Evreux, université de Rouen et entreprises du territoire de Cosmetic Valley justifie à lui seul l'intérêt pour le territoire de la Case de faire partie de Cosmetic Valley ... rappelons que la Case n'a pas de centre universitaire sur son sol et doit développer ces réseaux à chaque occasion.
Enfin, il a été rappelé que l'assemblée avait salué à l'unanimité l'arrivée sur le territoire de l'entreprise QUIDD, liée à la recherche et à la haute technologie médicale, rejoignant ainsi les 3 start'ups implantées récemment sur la Case ... dont deux ont intégré cosmetic valley.
La mauvaise foi des opposants était d'autant plus évidente qu'ils avaient voté sans sourciller les subventions aux pôles logistiques et movéo, ainsi que sur la technopole Chimie-Biologie Santé, alors que ceux-ci sont loin de présenter un bilan aussi positif que Cosmetic Valley, qui est reconnu par l'Etat comme l'une des meilleures réussites dans le domaine.
Bref . Il a fallu en venir au vote. Et là, surprise !
Aucun vote contre, mais sept abstentions dont les représentants de Val de Reuil ...
Si l'on tient compte des propos de MAJ, qui avait dit qu'il s'abstiendrait compte tenu de sa situation professionnelle, on n'a plus qu'une seule explication : Jamet a réussi à faire embaucher tout son conseil municipal chez LVMH !
LACAZE, la petite souris de Val de reuil
Mis en ligne par Lacaze à 16h58 dans LA PETITE SOURIS 8 commentaires
Vendredi 20 Février 2009
Au terme du ‘‘Sommet social’’ de ce mercredi 18 février, les représentants syndicaux ont exprimé leur point de vue :
Pour François Chérèque (CFDT), "Face à la situation des salariés actuellement, les mesures gouvernementales annoncées sont insuffisantes".
Pour Bernard Thibault (CGT), "c’est une série de mesures d'accompagnement social à la crise".
Pour Jean-Claude Mailly (FO), celui-ci a relevé "quelques éléments qui bougent un peu", sur le chômage partiel, la formation et les allègements fiscaux. Ajoutant : "c'est beaucoup trop court et il y a des oublis".
Pour Jacques Voisin (CFTC), il estime que si "les lignes ont un peu bougé", "le compte n'y est pas", notamment sur les salaires. "Il y a certes eu un effort sur les familles modestes mais c'est bien insuffisant".
Résumons en cinq mots : le compte n’y est pas !
Et une nouvelle journée d’action le 19 mars prochain semble faire l’unanimité syndicale.
En pleine crise économique et morale, Nicolas Sarkozy a remit la question du "partage du profit" sur la table, lors de son intervention radiotélévisée. Il faut "arbitrer entre le souhait légitime des actionnaires de gagner de l'argent avec les entreprises et la demande des salariés d'être associés aux bénéfices des entreprises dont ils ont contribué à créer la richesse".
Le chef de l'État a été clair : la répartition des bénéfices doit se faire selon la règle des tiers. Le premier irait aux actionnaires, le deuxième à l'investissement et le troisième aux salariés.
Sur ce dernier point, MEDEF et Représentants des salariés, c’est silence radio.
Le MEDEF tout d’abord, parce qu’il connaît l’opposition résolue de ses adhérents à tout partage des bénéfices autre qu’aux actionnaires.
Pour les Représentants des salariés, toute augmentation de la distribution des profits de l'entreprise vers les salariés se ferait au détriment de leur salaire.
Cette conception est archaïque. En effet, tous les salariés ont pu constater un abaissement drastique des salaires depuis 20 ans, afin de rendre plus compétitives nos entreprises sur le marché mondial.
Cela est dû notamment aux charges sociales (indispensables pour assurer la protection des salariés), mais qui sont progressives. Il aurait peut être été plus judicieux de plafonner les charges à hauteur du smic… mais personne n’a osé aborder le sujet.
A contrario, la répartition des bénéfices en direction des salariés permettrait un juste retour du travail de tous. Il n’est plus concevable qu’au XXI° siècle, seuls les actionnaires profitent des résultats du travail des autres. Rappelons que De Gaulle a été battu en son temps par la Droite et la Gauche quand il prévoyait cette juste répartition.
Le mérite et le courage de Nicolas Sarkozy, c’est aujourd’hui d’enfoncer le clou.
Face à l’opposition farouche du MEDEF, le Président de la République aura besoin de l’accord tacite des syndicats de salariés. Et c’est pourquoi la journée d'action maintenue du 19 mars peu avoir valeur de symbole si les Représentants syndicaux acceptent de se rallier à cette proposition, à défaut de s’arque bouter sur des revendications d’une autre époque.
Faute de prendre conscience du désir des salariés de profiter enfin des résultats de leur travail, l’hémorragie syndicale s’amplifiera, laissant la porte ouverte à tous les débordements extrémistes.
Ce qui se passe aux Antilles devrait faire réfléchir gravement les responsables des organisations syndicales salariales et patronales.
Déjà on voit poindre les velléités tous azimuts relayées par les médias télévisés. Il est époustouflant d’inviter le soir même sur Canal et France 2 un footballeur, qui gagnait il n’y a pas si longtemps plus de 5 millions d’€uros par an, pour débiter ses critiques sur le Gouvernement, et s’allier à la mouvance révolutionnaire qui s’emballe pour venir ‘‘au secours des peuples opprimés’’...
"Dans l’association capital-travail, les syndicats peuvent jouer un rôle considérable". (Charles De Gaulle). A défaut de se rallier à cet espoir, les syndicats auront une lourde responsabilité quant au pouvoir d’achat des salariés et l'adaptation indispensable du pays à notre époque. Inversement, le Gouvernement ne doit pas perdre de vue qu'un pays sans un pouvoir public fort, abandonne ses responsabilités vis à vis de ses concitoyens.
En France, réformer est plus difficile que de couper des têtes…
VILDENAY
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Jeudi 19 Février 2009
Voici les principales annonces de l'Élysée.
Des engagements concrets …et des propositions.
150 euros pour 3 millions de familles
Une prime "exceptionnelle" de 150 euros sera versée aux trois millions de "familles modestes" bénéficiant de l'allocation de rentrée scolaire
Des bons d'achat de services à la personne, équivalents à 200 euros par foyer, seront versés à des ménages ciblés. Une mesure d'un coût total de 450 millions d'euros.
Suppression d'une partie de l'impôt sur le revenu pour 4 millions de ménages
Les 2,1 millions de contribuables soumis à la première tranche d'imposition (5,5%) seront dispensés du versement du deuxième tiers provisionnel (acquitté avant le 15 mai) et du troisième tiers provisionnel (acquitté avant le 15 septembre).
Le gouvernement propose d'étendre la mesure à 2 millions de contribuables supplémentaires qui, parce qu'ils déclarent un peu plus de 11.344 euros de revenus, se situent juste au bas de la deuxième tranche (14%).
Cette mesure devrait profiter aux 2 millions de foyers qui devraient se situer dans la première tranche mais qui, en raison d'exonérations diverses (services à la personne, etc), ne paient pas d'impôt. Ceux-ci toucheront alors un chèque de restitution.
Au total, la mesure concernera donc jusqu'à 6 millions de foyers, pour un coût de 1,1 milliard d'euros.
Prime de 500 euros pour les chômeurs ayant travaillé de 2 à 4 mois
Une prime exceptionnelle de 500 euros sera versée à tous les salariés ayant travaillé seulement deux à quatre mois à partir du 1er avril prochain.
Un fonds d'investissement social
Un fonds d'investissement social, (proposition de la CFDT) va être créé.
Il sera doté de 2,5 à 3 milliards d'euros. Ce fonds va être en quelque sorte le pendant du plan de soutien aux banques. L'idée est de créer une structure ciblée sur la formation des salariés en difficultés (chômeurs, chômeurs partiels et salariés pas ou peu qualifiés).
François Chérèque, estime qu’on est loin des "5 à 10 milliards d'euros" réclamés par la CFDT.
Meilleure indemnisation du chômage partiel
Les entreprises et les branches seront encouragées à ouvrir des négociations avec l'Etat pour arriver à une indemnisation du chômage partiel égale à 75% du salaire brut.
Patronat et syndicats ayant déjà bouclé un accord relevant le montant de l'allocation de 50% à 60% du salaire et le Medef n'entendant par rouvrir le dossier, l'Etat sera dans l’obligation de mettre la main à la poche.
Le Chef de l’Etat a proposé de "mobiliser la formation professionnelle pour prévenir l'activité partielle ou l'accompagner" et s'est déclaré favorable à ce que les salariés en activité partielle puissent "bénéficier d'une modulation de leurs échéances pour le remboursement de leurs emprunts immobiliers".
Développer les services à la personne
Des bons d'achats de 200 euros par foyer seront distribués pour l'aide à domicile, la garde d'enfants, le soutien scolaire, le ménage. Versés avant la fin du premier semestre 2009, ils seront entièrement financés par l'Etat, pour un coût total de 300 millions.
Contrôle des aides publiques
Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, les aides publiques directes feront désormais l'objet d'une information-consultation du comité d'entreprise. Un décret sera publié en ce sens.
Bonus
Il est demandé aux mandataires sociaux mettant en œuvre un plan social d'ampleur ou recourant massivement au chômage partiel de renoncer à leur bonus.
Nicolas Sarkozy a d'autre part invité les partenaires sociaux à de nouvelles négociations et discussions sur le partage des profits, la gouvernance d'entreprise et la place des représentants des salariés dans la prise de décision.
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Mercredi 18 Février 2009
Il semble qu’à la vue des événements des Antilles, le microcosme Fabusien de l’Eure s’affole.
En effet, après l’annonce de la candidature de MAJ à la place de François Loncle, c’est aussi dans la circonscription de Vernon que l’on s’agite pour ‘‘marquer’’ le terrain. Voir sur le blog de José Alcala ICI et ICI .
Il faut croire que les nenni à l’Europe, forts d’avoir pris le pouvoir au Ps contre Ségolène Royal, sont entrain de bétonner contre ceux qui l’ont soutenue.
Concernant notre circonscription, il est vrai que le Député socialiste, qui ne manque pas une manifestation anti-gouvernementale, devrait s’appliquer à lui-même ce pourquoi il revendique pour les autres, et qu’à 68 ans, il devrait montrer l’exemple en prenant une retraite méritée, comme on dit dans le monde du travail. D’autant que si son mandat arrive à échéance normale, il aura 70 ans…
Côté majorité présidentielle, c’est plutôt le désert, à moins que l’on estime que l’heure n’est pas encore venue… Néanmoins, les précédentes élections ont montré qu’à défaut de ‘‘travailler’’ le terrain, une victoire est difficilement obtenue. Il serait donc judicieux, que dès à présent, les Centristes et l’UMP s’entendent sur une candidature afin de susciter une dynamique de rassemblement.
Côté MODEM, il semble que, d’après nos informations, l’on se structure, l’on recrute, notamment auprès des déçus des deux camps, pour préparer l’avenir.
Que fera la Gauche réformatrice et Européenne ? Il semblerait normal que son candidat légitime vienne du côté de Louviers. Ce serait à n’en pas douter un combat de chefs. Mais faute d’une représentativité solide du côté de la majorité, un consensus naturel pourrait se faire jour et se rassembler sur des thèmes forts.
Une élection ne se prépare pas la veille… mais il ne faut jamais être présomptueux !
LACAZE, la petite souris de Val de reuil
Mis en ligne par Lacaze à 0h45 dans LA PETITE SOURIS 1 commentaire
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