Jacques Chirac plébiscité par ¾ des sondés.
Après avoir copié Mitterrand dans l’acceptation de la paralysante cohabitation, c’est aussi oublier que durant 14 ans, il fut le président de l’immobilisme et des promesses non tenues !
C’est d’autant plus énigmatique, qu’en sélectionnant Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal au second tour de la présidentielle de 2007, les électeurs avaient démontré clairement et massivement leur volonté de voir une présidence active et réformatrice.
Le juge Burgaud « réprimandé »
Le Conseil Supérieur de la Magistrature « réprimande » le juge Burgaud.
Et après on s’étonnera du divorce entre le Peuple et le « système judiciaire ». Reconnaissons qu’il n’était pas seul responsable de ce désastre humain. Il aurait fallut aussi que tous les juges qui ont donné leur accord d’emprisonnement des victimes d’Outreau soient inquiétés… mais là, c’est s’attaquer à « l’institution » et au corporatisme si ancré dans notre pays.
Lancement de la campagne socialiste aux européennes
Triste comme un meeting du politburo.
Décidemment, nos socialistes devraient se donner un coup de jeune, Besancenot arrive !
Au fait, ils s’unissent pour quelle Europe ?
L’Europe préconisée par Jacques Delors et les libéraux-démocrates Britanniques, Espagnols ou Allemands, ou l’Europe du Ni-ni de Fabius ?
Il est à noter que dans l'Eure, les socialistes ont montré l'exemple de leur enthousiasme pour ces élections européennes : 60% des militants se sont abstenus pour donner leur avis sur le texte d'orientation et la liste des candidats présentés par la direction du PS.
Au lieu de nous parler d’Europe, ils continuent leur anti-Sarkozysme primaire.
Dur, dur d’être socialiste français !
Manifestation du Corps médical uni.
Le gouvernement donne l’impression de décider seul et sans consulter les partenaires sociaux.
Encore faudrait-il que les partenaires sociaux soient représentatifs. Et c’est là que le bas blesse. Une meilleure représentativité des syndicats est indispensable dans une démocratie.
Il devient urgent que les syndicats s’engagent sur la voie du réformisme et s’affirment comme des interlocuteurs crédibles. A force de manifester contre tout, ils ne peuvent qu’accentuer la fracture entre les électeurs de gauche et de droite et montrer une image de godillots des partis de gauche qui sont incapables à ce jour de présenter un programme crédible face à la crise financière mondiale. A défaut, la barbarie et la violence prendront le pas, entraînant la France dans l’anarchie, la pagaille, le désordre. Et, c’est toujours le Peuple qui en paye les frais !
Vildenay